Choc au Thor, dans le Vaucluse. Alors qu'ils
s'entraînaient au football sur le stade municipal, six enfants ont été
blessés par la foudre, dont un grièvement. Mardi, vers 17H30, voyant l'orage
approcher, l'entraîneur du l'Union sportive thoroise décide d'interrompre la
séance. Il demande à ses joueurs âgés de 11 et 12 ans de rejoindre les
vestiaires. C'est à ce moment que la foudre s'est abattue sur un groupe de
six garçons qui étaient un peu en retrait. L'un d'eux, plus particulièrement
touché, a subi un arrêt cardiaque. En attendant les secours, son entraîneur,
lui-même presque assommé par la décharge électrique, a tenté de le ranimer,
en lui faisant un massage cardiaque. Transporté ensuite à l'hôpital de La
Timone à Marseille, son état est jugé "précaire" par les médecins, qui
réservent leur pronostic. Ses cinq camarades, dont deux ont tout de même
perdu connaissance, ont été dirigés vers l'hôpital d'Avignon. Par ailleurs,
de violents orages ont éclaté à Dijon et dans le Gers provoquant des
inondations et des coulées de boue. Météo France émet un bulletin d'alerte
orange sur le Gers et les Hautes-Pyréenées Les conseils de Météo France :
- Limitez les déplacements
- Evitez d'utiliser le téléphone et les appareils électriques
- A l'approche d'un orage, mettez en sécurité vos biens et abritez vous hors
des zones boisées
Le Midwest et la côte est des États-Unis
ont encore été frappés par des tornades et de violents orages au cours de la
fin de semaine. S'en sont suivies d'importantes inondations, qui ont touché
plusieurs villes allant de l'Iowa jusqu'au Michigan. En tout, huit personnes
ont perdu la vie, dont un baigneur frappé par la foudre. Près de 28
centimètres de pluie sont tombés sur certaines communautés du nord de
l'Indiana. Dans ces régions, ces inondations sont les pires survenues depuis
100 ans.
Le Dimanche 1er juin , à Sokorodji
quartier périphérique de la Commune VI District de Bamako, deux jeunes, en
l’occurrence Mohamed Haïdara dit Boua et Mamadou Bagayoko ont été la cible
d’une foudre meurtrière. C’était dans la famille Haïdara où la couverture
végétale est un peu abondante.
Selon Adama Haïdara, un rescapé de la catastrophe, ils étaient au total six
camarades dès le matin à se promener ensemble. C’est ainsi qu’après avoir
participé à la journée de salubrité organisée par l’Association pour le
Progrès de Sokorodji (APS) dans la matinée, ils se sont dispersés pour enfin
se retrouver quelques heures après.
Ainsi, ils se sont rendus au marché de Sokorodji pour l’accomplissement
d’une mission qui leur avait été confiée par une tierce personne. Ensuite,
ils ont accompagné le grand frère d’un ami au bord de la voie principale qui
traverse ce quartier afin qu’ils puissent emprunter une Sotrama pour se
rendre sur la colline du Point G.
Aussitôt après avoir accompagné de leur grand-frère, le vent annonciateur de
la pluie commença à souffler, le ciel était nuageux. A leur arrivée dans la
famille Haïdara qui est leur logement, en traversant la cour, la foudre
s’est abattue sur Mohamed Haïdara dit Boua et Mamadou Bagayoko qui étaient
un peu à la traîne par rapport aux autres camarades, puisqu’ils étaient au
total six à se promener.
Sur le coup, Mohamed Haïdara dit Boua rendit l’âme et Mamadou Bagayoko
succomba à son tour quelques minutes après. Les quatre autres qui sont
sortis indemnes de ce drame ont été traumatisés pendant de longues heures
avant de retrouver leur esprit. Les quatres rescapés sont: Adama Haïdara,
Abass Samaké, Mohamed Bagayoko et Moussa Sagara.
Ainsi, selon Adama Haïdara qui nous a expliqué comment tout s’est déroulé,
immédiatement après cet incident malheureux, la Protection Civile a été
informée et elle a accusé du retard à cause de la grande mobilisation pour
le match de football qui opposait l’équipe du Mali à celle du Congo.
Face à ce retard, les populations ont fait appel à l’ambulance de la
clinique Espoir pour évacuer les victimes à l’hôpital et plus tard les
agents de la Protection Civile sont arrivés. Les inhumations ont eu lieu le
lundi 2 juin à Sokorodji et à Niaréla, puisque Mohamed Haïdara dit Boua a
été inhumé à Niaréla dans la grande famille Haïdara et Mamadou Bagayoko fut
inhumé à Sokorodji chez ces parents.
Ces deux adolescents qui étaient âgés de près 17 ans ont été accompagnés
dans leur dernière demeure sous une forte émotion. Donc en guise de conseil,
nous demandons aux uns et aux autres d’éviter de passer sous les arbres
surtout en ce début d’hivernage.
De violents orages ont provoqué lundi dans
toute la Belgique des inondations et des coulées de boues. La foudre a
également entraîné des perturbations du trafic ferroviaire. Routes
impraticables, parking défoncé par un flot de boue, passage à niveau
ferroviaire inondé, trafic des marchandises perturbé, caves inondées: les
pompiers et les services ferroviaires ont indiqué lundi être assaillis
d'appels. L'orage a commencé lundi en fin d'après-midi par le sud de la
Belgique, à Charleroi, Namur ou encore Mons. Liège a également a nouveau été
touchées. La semaine dernière, des rues entières avaient été transformées en
torrents de boue après un violent orage. La foudre a également causé des
perturbations au trafic ferroviaire en Flandre. La ligne Gand-Bruges a
notamment été frappée, entraînant un problème dans le système d'aiguillage
et des retards. A Braine l'Alleud, au sud de Bruxelles, la foudre est tombée
sur la caserne des pompiers. Elle a mis hors d'usage le système téléphonique
et a obligé les services de secours à communiquer avec leurs téléphones
portables personnels.
La foudre s'est abattue jeudi peu après
08h15 sur le toit du moulin de l'abbaye de Val Dieu à Aubel, provoquant un
incendie, a-t-on appris auprès des pompiers de Herve. Les dégâts sont
limités au niveau de la toiture. La foudre a fait brûler les fils
électriques situés au-dessus de l'édifice et des charpentes du moulin.
Une vingtaine de pompiers sont à pied
d'œuvre depuis 18 h environ à Cavigny, entre Saint-Lô et Carentan. Une
maison d'habitation, appartenant à un couple d'octogénaires, aurait été
touchée par la foudre. Un violent incendie s'est ensuite déclaré détruisant
le 1er étage et les combles. Il n'y a pas de blessé. Les habitants étaient
absents au moment du sinistre.
Un
pavillon est parti en fumée dans la nuit de mardi à mercredi à cause des
orages. Les pompiers sont intervenus une centaine de fois. IL NE RESTE plus
rien. Sur le toit, un trou béant témoigne de l'incroyable malchance dont a
été victime une habitante d'Arnouville-lès-Gonesse. Dans la nuit de mardi à
mercredi, vers 23 heures, la foudre s'est abattue sur une maison située rue
Robert-Gourrier, un quartier pavillonnaire tranquille. Les orages tonnaient
depuis plus d'une demi-heure quand cette mère de famille de 62 ans a été
affolée par un coup de tonnerre d'une violence inouïe.
« La dame a eu très peur, raconte un pompier. Elle est sortie de chez elle
pour savoir si la foudre ne s'était pas abattue sur son toit. C'était le
cas. » Choquée, l'occupante des lieux parvient tout de même à garder
suffisamment de sang-froid pour vérifier l'état du compteur électrique.
Hélas, il est trop tard. L'incendie a démarré.
« Ça fumait de partout »
La victime, voyant qu'il n'y a plus grand-chose à faire, se réfugie chez une
voisine en attendant l'arrivée des secours. Rapidement sur place, les
pompiers mettent en oeuvre trois petites lances pour maîtriser l'incendie.
Mais c'est mission impossible.
« Ça fumait de partout », rapporte un témoin. Il faut même évacuer les
voisins à cause d'un risque de propagation. Traumatisée, la victime a été
transportée à l'hôpital. Elle en est ressortie quelques heures plus tard. Sa
fille l'héberge désormais. On ignore encore les circonstances exactes de cet
accident qui reste très rare. C'est le cas aussi de la mésaventure dont ont
été victimes trois conducteurs à Génicourt. Vers 1 heure, sur la
départementale 22, au lieu-dit Gérocourt, les pompiers de Nesles-la-Vallée
ont dû intervenir avec un engin tout-terrain pour porter secours à ces trois
automobilistes qui se sont retrouvés bloqués dans leur voiture. A la suite
de l'orage, la D 22 était recouverte par 1 m d'eau et de boue. Par mesure de
sécurité, les services de la Direction départementale de l'équipement ont dû
fermer cette route. Elle n'a été rouverte qu'hier après-midi.
Une panne a privé d'électricité la région
du Nord-Ouest pendant près d'une heure le jeudi 22 mai. Selon Énergie N.-B.,
la foudre aurait causé cette interruption dans les environs de Grand-Sault.
Vers 14 h 15, tous les habitants des comtés de Madawaska, Victoria et
Restigouche-Ouest ont donc dû patienter un bon moment avant de retourner
vaquer à leurs occupations. La panne a causé quelques casse-têtes au
centre-ville d'Edmundston, les feux de circulation n'étant plus en fonction
durant cette période.
La région de Québec se remet d'une nuit de
violents orages. La foudre a touché terre plusieurs centaines de fois et
trois édifices ont été foudroyés. Deux maisons unifamiliales ont vu leur
toiture prendre feu: une à Québec, l'autre à Lévis, sur la rive sud de
Québec. Un concessionnaire automobile de Lévis a aussi été touché par la
foudre et a vu son circuit électrique endommagé. Les systèmes d'alarme d'une
trentaine de résidences ont aussi été déclenchés par la tempête.
Le scénario paraît surréaliste. Et pourtant. Le violent
incendie qui a fait flamber quelque 50 voitures dimanche soir, au garage
Louis XVI, au bout du boulevard de la prairie de Mauves, pourrait avoir été
provoqué par la foudre. Le sinistre est survenu peu après 22 h. « Il
pleuvait des cordes, note Benoît Des Jaumonières, directeur de la société de
dépannage automobile qui fait également fourrière. Mais on a relevé des
traces qui semblent être typiques de l'impact de la foudre. » « La piste
accidentelle est effectivement privilégiée en l'état », confirme un
enquêteur. Les caméras de vidéosurveillance de la société n'ont révélé aucun
intrus. « Le gardien n'a également rien vu d'anormal », poursuit Benoît Des
Jaumonières. La plupart des véhicules calcinés n'avaient ni essence, ni
batterie. « Pour la plupart, il s'agissait de véhicules placés en fourrière
car abandonnés depuis longtemps par leurs propriétaires, donc des véhicules
sans valeur soit destinés à la casse, soit revendus aux enchères pour quatre
sous. On a cinq voitures maximum qui ont véritablement souffert de
l'incendie. » Le pire a été évité grâce à la rapidité d'action de la
trentaine de sapeurs-pompiers mobilisés. « Les bâtiments et l'outil de
travail n'ont heureusement pas été touchés, le sinistre n'a aucune incidence
sur l'entreprise qui emploie 21 salariés », note avec soulagement Benoît Des
Jaumonières.
Des conditions météorologiques intenses, telles que les
orages et les tempêtes, nous rappellent en permanence la puissance et la
violence, parfois imprévisible, de la nature. Une équipe de scientifiques
français et allemands nous aident à mieux comprendre ces éléments
météorologiques. Pour la première fois, ces derniers ont réussi à déclencher
une activité électrique dans un orage. Les résultats sont publiés dans la
revue Optics Express.
À proximité du sud de Baldy Peak, au Nouveau Mexique (dont le sommet atteint
une hauteur de 3286 mètres) se trouve le laboratoire Langmuir de recherche
atmosphérique. Depuis sa mise en oeuvre en 1963, le laboratoire tire profit
de sa situation unique. Des orages y sont isolés, immobiles et relativement
courts, en vue de mener une recherche pionnière sur ces phénomènes
météorologiques.
C'est ici que, pour la première fois, une équipe de scientifiques français
et allemands ont délibérément déclenché l'activité électrique dans des
nuages orageux. Pour parvenir à cet exploit, des lasers haute tension ont
été dirigés vers un orage, générant des filaments de plasma conducteurs
d'électricité.
Le déclenchement de la foudre représente un outil important pour la
recherche fondamentale et appliquée; en effet, cela permet aux chercheurs
d'étudier les mécanismes responsables de la foudre et également la façon
dont cette dernière frappe. Par ailleurs, la foudre déclenchée permet aux
ingénieurs d'évaluer et de tester la sensibilité des avions ainsi que
d'infrastructures principales (par exemple, les lignes électriques) à la
foudre.
«Déclencher des décharges orageuses à l'aide de faisceaux laser représente
un grand pas en avant», déclare Jérôme Kasparian de l'université de Lyon
(France), à la tête de l'expérience. «Pour la première fois, nous avons
produit des précurseurs de la foudre dans un nuage orageux.»
Le Dr Kasparian est l'un des scientifiques travaillant sur le projet
Teramobile, une initiative internationale menée par le centre national de
recherche scientifique (CNRS) en France et la fondation allemande de
recherche (DFG). Ensemble, les scientifiques ont mis au point un laser
mobile puissant pouvant produire de longs canaux de plasma.
Au cours des essais effectués au Nouveau Mexique, l'équipe de recherche a
quantifié l'activité électrique dans les nuages après avoir déchargé des
impulsions laser. D'après des analyses statistiques, ces impulsions laser
ont en effet amélioré l'activité électrique dans le nuage orageux visé et
ont généré de petites décharges locales au sein des canaux de plasma.
L'expérience a toutefois connu certaines restrictions. Par exemple, les
chercheurs n'ont pas pu générer de canaux de plasma suffisamment longs pour
conduire l'électricité jusqu'au sol. Les canaux de plasma se sont dissipés
avant que la foudre n'ait pu s'étendre sur plus de quelques mètres. L'équipe
cherche actuellement à multiplier par dix la puissance des impulsions laser
et utilise des éclats d'impulsions pour générer beaucoup plus efficacement
les plasmas.
Les décharges orageuses font depuis longtemps l'objet de recherche
scientifique mais, malgré tous les efforts déployés, elles recèlent toujours
une part de mystère. Les scientifiques ont réussi à déclencher des décharges
orageuses depuis les années 1970 en lançant de petites fusées dans les
nuages orageux grâce à de longs câbles connectés au sol. Cependant,
seulement 50% de ces derniers déclenchent vraiment la foudre. D'après les
chercheurs, l'utilisation de la technologie laser rendra le procédé plus
rapide, plus efficace et à meilleur rapport coût-efficacité; il ouvrira
également la voie au développement de nombreuses nouvelles applications.
Pour de plus amples informations, consulter:
http://pclasim47.univ-lyon1.fr/
Conséquence du violent orage qui a touché la région
brestoise hier matin, la foudre est à l'origine de la destruction partielle
d'une maison du quartier des Coteaux des mésanges, à Locmaria-Plouzané. La
propriétaire des lieux, une retraitée de 62 ans, a été réveillée par un
grand bruit à 6 h 23 précises : la cheminée de son pavillon venait d'être
frappée par la foudre. Du coup, toutes les prises électriques ont volé en
éclats et une odeur de brûlé a envahi l'habitation. La dame, qui dormait à
l'étage, a réveillé sa fille au rez-de-chaussée. Les deux femmes sont
sorties de la maison, juste avant que les combles ne s'embrasent. Les
pompiers ont réussi à sauver la bâtisse mais, la partie de vie étant
inhabitable, les deux occupantes ont dû être relogées par les services de la
mairie.
Une situation
orageuse c’est mise en place aujourd’hui sur une bonne partie Nord-Ouest de
la France.
Selon le site Ouest France, la foudre est tombée sur 2 maisons des côtes
d’Armor en début d’après-midi, la première située dans la commune de
Plédéliac a eu simplement le circuit électrique endommagé, et la seconde sur
la commune de Plurien ou la toiture a été détruite par le feu.
Ce soir une ligne orageuse est présente sur la Nièvre, la Saône et Loire et
le Loiret, tout ceci se déplace vers l’Est Nord-Est. Les intensités de
précipitations ont été très abondantes il y a environ 1h00 au Sud de Moulins
ou l’on pouvait observer entre 340 et 370 mm/h.
Sur certaines installations classées, la foudre peut être à
l'origine d'événements susceptibles de porter atteinte à l'environnement,
directement ou indirectement. De ce fait, l'arrêté du 15 janvier 2008 vient
imposer la réalisation d'une analyse du risque foudre (ARF), par un
organisme compétent, dans les installations soumises à autorisation au titre
de la législation des installations classées visées en annexe de l'arrêté
(ex : traitement des déchets radioactifs). En outre, les préfets peuvent
décider de soumettre à ces mêmes règles, d'autres installations classées
soumises à autorisation, dès lors qu'une agression par la foudre sur
certaines installations classées représente un risque similaire.
L'installation des protections appropriées à l'édifice doit faire l'objet
d'une vérification complète par un organisme compétent, distinct de
l'installateur, au plus tard 6 mois après leur installation. De même, une
vérification visuelle est réalisée annuellement par un organisme compétent.
L'état des dispositifs de protection contre la foudre des installations doit
faire l'objet d'une vérification complète tous les 2 ans par un organisme
compétent. Toutes ces vérifications sont décrites dans une notice de
vérification et maintenance et sont réalisées conformément à la norme NF EN
62305-3. L'arrêté du 15 janvier, publié au Journal Officiel du 24 avril,
s'applique aux nouvelles installations, c'est à dire toute installation dont
le dossier de demande d'autorisation est déposé après le 24 août 2008. Quant
aux installations existantes, elles devront faire réaliser une ARF d'ici le
1er janvier 2010, et mettre en place les dispositifs appropriés, tenir le
carnet de bord et les rapports de vérifications à partir du 1er janvier
2012. Durant la période transitoire, les équipements mis en place en
application de la réglementation antérieure font l'objet d'une surveillance
conformément à la norme NF C 17-100. Les installations classées soumises
impérativement à ces nouvelles règles, sont celles appartenant aux
nomenclatures suivantes : 47, 70, 95, 98 bis, 128, 129, 167 C, 322 B 1, 322
B 4, 329, 1110 à 1820, 2160, 2180, 2225, 2226, 2250, 2255, 2260, 2345, 2410,
2420 à 2450, 2531, 2541 à 2552, 2562 à 2670, 2680, 2681, 2750, 2799, 2910 à
2920-1, 2940, 2950.
Washington (Virginie) - Un avion de la compagnie aérienne
américaine Continental Airlines et un autre appareil de la compagnie
aérienne United Airlines ont été presque simultanément frappé par la foudre
alors qu'ils se trouvaient tous deux à proximité de l'aéroport international
Dulles de Washington (Virginie).
Le premier avion, un Embraer Regional Jet EMB135, vol COA1202, qui venait
d'effectuer la liaison entre l'aéroport international Liberty de Newark (New
Jersey) et l'aéroport international Dulles de Washington, a été frappé vers
10h30, heure locale, et s'est dérouté vers l'aéroport national Thurgood
Marshall de Washington-Baltimore (Maryland). Au même instant, un Embraer
Regional Jet ERJ145, vol CHQ7795, de la compagnie aérienne régionale
américaine Chautauqua Airlines, qui effectuait un vol pour le compte de la
compagnie aérienne United Airlines (United Express) à destination de
l'aéroport international Pearson de Toronto (Canada) était également frappé
par un éclair au moment du décollage.
Orage : La foudre est tombée en plein centre-ville
d'Yssingeaux, vendredi un peu avant 22 heures. Elle s'est abattue sur une
maison portant le n°6 de l'avenue du 8-mai-1945 provoquant un début
d'incendie à partir de l'installation électrique et fragilisant la toiture
dont une partie menaçait de s'effondrer.
L'équipe de chercheurs
franco-germano-suisse Téramobile(1) a réussi pour la première fois à créer
des micro-décharges dans un nuage d'orage grâce à un laser : un nouveau pas
pour déclencher la foudre. Téramobile rassemble notamment des chercheurs du
Laboratoire d'optique appliquée (CNRS/École nationale supérieure des
techniques avancées/École Polytechnique/Université Paris 11) et du
Laboratoire de Spectrométrie Ionique et Moléculaire (CNRS/Université Lyon
1). Ces résultats, obtenus lors d'une campagne d'expériences de terrain,
sont publiés le 14 avril 2008 sur le site de la revue Optics Express. Les
expériences de terrain ont été réalisées au cours de l’été 2004 au
Laboratoire Langmuir du New Mexico Tech (États-Unis), une station permanente
d’étude de la foudre choisie pour la fréquence des orages qui l’atteignent.
Située dans les Montages Rocheuses à 3200 mètres d’altitude, elle est
équipée d’un réseau d’antennes pour détecter et localiser en trois
dimensions l’activité électrique des nuages. Pour ces expériences, les
chercheurs se sont appuyés sur les performances exceptionnelles du laser
Téramobile(2) le laser mobile le plus puissant au monde, qu’ils ont
transporté aux États-Unis pour la première fois à cette occasion. Ce laser
produit des flashes extrêmement puissants (4 térawatts, c’est-à-dire 4000
milliards de Watts, l’équivalent de 1000 centrales électriques) pendant un
très bref instant (100 femtosecondes, soit un dix-millième de milliardième
de seconde). Avec une telle puissance, le laser ionise(3) l’air, qui devient
conducteur de l’électricité sur une distance de plus de 100 mètres, bien
plus longue qu’un paratonnerre classique. Le filament conducteur généré par
le laser, pointé vers les nuages d’orage, se comporte comme une pointe
métallique dirigée vers une électrode chargée. Il initie des « décharges
couronnes », de petites décharges diffuses aux effluves bleutées que l’on
observe souvent par temps d’orage à l’extrémité des piolets des alpinistes
ou des mâts des bateaux.
Pour dépasser le stade de la décharge couronne et déclencher des éclairs, il
est nécessaire d’allonger la durée de l’ionisation générée par le laser, qui
est actuellement limitée à une microseconde (un millionième de seconde). Les
chercheurs travaillent donc à mettre au point un laser dix fois plus
puissant, qui pourrait voir le jour d’ici deux ans et qui permettrait cette
fois de déclencher la foudre. Outre la possibilité de déclencher des éclairs
au moment voulu pour les étudier ou tester des techniques de protection, le
contrôle de la foudre par laser pourrait à terme contribuer à protéger des
installations sensibles en déviant les éclairs vers un point d’impact ne
présentant aucun danger.
Un appareil d'Air Canada a été frappé deux
fois par la foudre, mercredi, peu de temps après avoir quitté Toronto à
destination de Halifax, avec 81 personnes à son bord. L'avion a atterri à
Halifax sans aucun incident, mais l'appareil Embraer a été aussitôt mis hors
service pour subir une inspection. Un porte-parole de la compagnie aérienne,
Peter Fitzpatrick, a expliqué que le vol de retour a dû être annulé. M.
Fitzpatrick a indiqué qu'il n'est pas inhabituel pour un avion d'être frappé
par la foudre, et que les appareils sont équipés pour faire face à de telles
situations. Tous les passagers qui avaient prévu quitter Halifax devaient
embarquer sur d'autres vols.
Un orage a provoqué la mort de deux
personnes et en a blessé 2 autres. Les 4 personnes en question ont été
touchées par la foudre pendant qu’ils jouaient une partie de football vers
Choluteca dans le Sud du Honduras.
14 joueurs étaient présents sur le terrain lorsque la foudre a soudainement
frappé.
Immédiatement les secours sont arrivés mais non rien pu faire pour ré-animer
les 2 joueurs décédés. Les 2 autres ont été rapidement transportés à
l’hôpital.
Trois personnes ont été tuées par la
foudre dans la capitale de Madagascar, île de l'océan Indien qui a été
touchée par de fortes tempêtes de pluie et d'éclairs, selon le journal de
langue française Midi, publié lundi.
Un couple, vivant en Ambohitrimanjaka, une ville de banlieue d'Antananarivo,
sont morts de la foudre sous le toit de leur foyer, le soir du samedi
dernier.
En même temps, un garçon de 11 ans a été également frappé par l'éclair et
est mort sur le coup à Anosizato, un cartier de la capitale.
Le corps du garçon a été complètement électrocuté et méconnaissables à
l'hôpital local.
Sofia (Bulgarie) - Un avion de la
compagnie aérienne allemande Lufthansa a été violemment frappé par la foudre
quelques instants après son décollage de l'aéroport international de Sofia
(Bulgarie) le contraignant à faire demi-tour et à se reposer en urgence.
L'avion, un Boeing 737-300, immatriculé D-ABXM, vol LH3431, qui devait
effectuer la liaison entre l'aéroport international Vrazhdebna de Sofia et
l'aéroport international Rhein-Main de Francfort (Allemagne), venait de
décoller, vers 18h15, heure locale, lorsque l'appareil a été frappé
violemment par une décharge de foudre. Le choc a été si violent que des
parties du revêtement du fuselage arrière ont été arrachées, obligeant les
pilotes à faire demi-tour et à demander à se reposer en urgence. L'avion
s'est reposé sans autre incident et il n'y a pas eu de blessé. Les dégâts
sont considérés comme importants et le vol a du être annulé. Certains
témoignages de passagers parlent de moteurs en feu et de membres d'équipage
totalement affolés mais il y a peu de chance que ceci soit véridique. Les
techniciens de l'aéroport vont examiner les dégâts afin de déterminer
l'importance des réparations à effectuer.
La foudre a tué un garçon de
11 ans dans la nuit de samedi dernier à Anosibe Angarangarana. Aux environs
de 19 heures 30, alors que le grand Tana se trouvait dans le noir total à
cause d’une coupure d’électricité, une foudre a frappé deux maisons voisines
à Anosibe Angarangarana.
Trois personnes ont été touchées, selon les affirmations d’un membre de la
famille du garçon venu récupérer sa dépouille à la morgue de l’HJRA
Ampefiloha hier après midi. À part le petit Ravaka, deux autres personnes
ont été admises à l’hôpital, et l’une est déjà sortie hier même. L’autre,
une mère de famille est encore restée à l’hôpital Befelatanana hier après
midi.
La première maison touchée par la foudre comporte deux étages, selon la
description de l’un de ses occupants. « La foudre a traversé l’étage
supérieur puis le plafond pour descendre au premier étage » indique un
membre de la famille.
Du deuxième au premier étage, la foudre n’a touché personne, et c’est au
rez-de-chaussée qu’elle a fait ses deux premières victimes. Tout d’abord,
une femme qui était installée devant un fourneau. « Elle n’a fait que
toucher la femme » selon les propos que nous avons recueillis.
Après la femme, c’est au tour du petit Ravaka d’être frappé. Pour cela, la
foudre a traversé les chambres du rez de chaussé, ainsi que les couloirs, en
forçant au passage les portes fermées. À ce moment, le garçon se trouvait
dans la chambre à coucher, et la foudre l’a atteint alors qu’il était
allongé sur le lit. Après avoir fini de saccager le premier bâtiment, la
foudre a changé de local et a fait une autre victime, celle-ci a eu plus de
chance et n’a fait qu’un bref séjour à l’hôpital.
La foudre a provoqué la mort de 4 soldats et en a blessé
59 autres dans le Nord du Sri Lanka.
Les soldats étaient en train d’effectuer un entraînement quand tout à coup
la foudre a frappé sur le camp, tuant 4 d’entre eux et en blessant 59.